La Halde, chronique d'une mort annoncée

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L'absence de président depuis le départ précipité de Jeannette Bougrab pour le gouvernement achève de paralyser l'institution, déjà vouée à disparaître avec la mise en place du Défenseur des droits.

Plus de présidente, plus d'augmentation de budget... La disparition de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité semble désormais inéluctable. Dix jours après l'entrée de Jeannette Bougrab dans le gouvernement Fillon III, personne n'a remplacé la présidente, même à titre intérimaire. «La nomination d'un nouveau président fait suite à une décision du président de la République. Et pour l'instant, nous n'avons été informé d'aucun changement», indique au figaro.fr un employé de cette autorité administrative.

Laisse-t-on mourir la Halde ? «Sans président, il n'y a pas de délibération, pas de recrutement et pas de marché public», déplore sous le couvert de l'anonymat un autre cadre. Un contexte instable qui intervient alors que la fin de la Halde était déjà programmée, avec la mise en place du Défenseur des droits - instance chargée de veiller au respect des droits et libertés - prévue début 2011 par la révision constit

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