La Guinée équatoriale se paye une demi-finale

le
0
La Guinée équatoriale se paye une demi-finale
La Guinée équatoriale se paye une demi-finale

Le mot " scandale " n'est peut-être pas assez fort pour qualifier la manière dont la Guinée-Equatoriale a obtenu son pénalty en fin de rencontre face à la Tunisie. Un match chiant à mourir pendant 75 minutes, et électrique jusqu'à la 120ème. Le pays organisateur se qualifie pour la première fois de son histoire en demi-finales de la CAN. La Tunisie gagne l'empathie du reste du monde.


Tunisie - Guinée équatoriale
(1-2)

A. Akaichi (69') pour Tunisie , J. Balboa (93'), J. Balboa (102') pour Guinée équatoriale.


Quant on organise une compétition sur le continent africain et qu'on perd à quelques minutes de la fin, il n'y a plus qu'une solution: s'écrouler dans la surface et obtenir un pénalty. Si, si, ça marche. Bolado l'a fait, et grâce à sa simulation, Balboa a pu maintenir la Guinée-Equatoriale en vie dans ce dans ce quart de finale haché (pendant 75 minutes, du moins) et à chier. La suite, elle, relève de la blague.

75 minutes de néant
La Tunisie commence son travail de sape, en découpant tout ce qui bouge. Le Nzalang, qui avait pris le contrôle du ballon en début de rencontre, prend légèrement peur et recule. La Tunisie en profite pour s'emparer du cuir. Et, dans ce stade où ils sont seuls contre tous, les Tunisiens continuent de se défendre becs et ongles. Et comme la meilleure défense, c'est l'attaque, Aymen Abdennour fait bobo à la main du double Ovono. Les Equato-Guinéens se vengent en crachant sur Khazri. Heureusement qu'il y a ces moments d'action, car le match est sans vie. Zéro rythme, que dalle. On s'éclate beaucoup plus devant la vidéo d'un bébé qui rit, c'est dire.

Après les citrons, la Tunisie décide quand même de prendre les choses en main. Derrière, ça tamponne toujours autant, tandis que devant, Akaichi (51è) puis Khazri (58è) titillent les cages d'Ovono. On croit à un réveil, mais non: il y a sûrement plus de rythme dans n'importe quel match amical que dans celui-ci. En fait, les deux formations ont peur: les Equato-Guinéens ont peur de décevoir leur public, les Tunisiens ont peur de se la prendre à l'envers. Malgré tout, les Aigles continuent à imposer leur physique. Et à un moment, ô miracle, Ahmed Akaichi (qui avait inutilement taclé le portier du Nzalang quelques...











Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant