La Guinée coince le Cameroun .

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La Guinée coince le Cameroun .
La Guinée coince le Cameroun .

Une première mi-temps champagne, une seconde plus terne et un résultat final attendu : 1-1. Pour la quatrième fois en autant de matchs, le groupe D de cette CAN nous a offert le même résultat. Et il y aura donc deux finales et peut-être une séance de pile ou face mercredi soir. Ça promet !

Cameroun/Guinée : 1-1
Buts : Moukandjo (13e) pour les Lions Indomptables ; Traoré (42e) pour les Guinéens

On ne joue que depuis treize petites minutes de jeu et Benjamin Moukandjo n'a dû toucher le cuir qu'à quatre ou cinq reprises. Jusqu'ici, l'homme le plus en vue a plutôt été Florentin Pogba, pour ses maladresses défensives, ou Henri Bedimo, pour son allant offensif. Ce qui est certain, c'est que le Cameroun fait déjà plus rêver que la Guinée et que le corner de Benjamin Moukandjo s'apprête à se transformer en un gros moment frisson. Placé au premier poteau pour défendre la cage guinéenne, Ibrahima Conte a lui décidé de n'écouter que son courage pour sortir derrière Salli parti quémander le cuir. Une belle initiative néanmoins dénuée de tout sens tactique. Aux premières loges, Moukandjo assiste à l'exode et décide de punir le fautif. Son envoi est précis et finit au fond des filets guinéen. Le dernier rempart du Syli National est loin d'être irréprochable, mais l'essentiel est ailleurs. Le but de Moukandjo, c'est la récompense d'un style de jeu. Un style qui ne rapporte pas encore beaucoup de points au Cameroun total de Volker Finke, mais qui a eu moins le mérite de faire vibrer. Pendant 60 minutes au moins.

Une histoire de préceptes
Stéphane Mbia, Kevin Constant, Vincent Aboubakar, Pogba junior, Nicolas Nkoulou et même l'immense Ibrahima Conte. Les étoiles du football européen s'étaient données rendez-vous à Malabo pour ce dernier match du deuxième round de cette phase de poule. Avec pour seule consigne d'ambiancer quelque peu une CAN qui vit plus difficilement que jamais la comparaison avec un petit frère asiatique de plus en plus turbulent. La parole était donc donnée au football total. Le vrai, celui qui va vite et abuse de longs ballons. Celui qui fait l'apologie des défenses en bois, des contre favorables, des contacts virils et des frappes à l'instinct. Un football plus proche des préceptes germaniques chers à Volker Finke qu'aux prescriptions incitant d'abord à la prudence de Michel Dussuyer. Très vite, le Camerounais Henri Bedimo décide d'adhérer aux volontés de son coach et sert idéalement Vincent Aboubakar. La...






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