« La guerre en Syrie coûte cher au Liban »

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INTERVIEW - Le président libanais, Michel Sleimane, sollicitera le 25 septembre, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, l'aide d'un groupe international d'appui au Liban pour faire face aux retombées du conflit syrien sur son pays.

LE FIGARO.- Vous êtes contre des frappes en Syrie. L'heure est à nouveau à la diplomatie: êtes-vous rassuré?

Michel SLEIMANE.-Le Liban a réussi jusque-là à ne pas se laisser entraîner dans un cycle de violence interne. Je suis confiant que nous continuerons à éviter la contagion de ce conflit malgré la montée des tensions confessionnelles qu'il suscite et que des frappes auraient aggravées.

Le Liban a longtemps subi la duplicité du régime syrien. Croyez-vous qu'il va respecter ses engagements? Craignez-vous un transfert d'armes chimiques?

J'espère que l'accord en voie de conclusion sur l'arsenal chimique mènera à une solution politique. L'intérêt du Liban...

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