La «guerre des municipales» ensanglante le Brésil

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Au moins 23 personnes ont été tuées depuis deux mois dans des violences électorales avant le scrutin d'octobre.

Sept impacts sur le pare-brise, les vitres latérales et la lunette arrière: le tireur ne voulait laisser aucune chance à Wellington Campos en tirant sur sa voiture, garée devant le comité de soutien d'Helil Cardozo, candidat à la mairie d'Itaboraí, une ville à 50 kilomètres de Rio de Janeiro. Coordinateur de sa campagne, Wellington Campos n'était plus au volant ; l'agresseur a été trompé par les vitres teintées. «Il ne se passe pas une journée sans qu'on reçoive un coup de fil relatant une agression, ou une tentative d'intimidation des candidats aux élections municipales ; cette année, on bat tous les records», soupire Gilson Conzatti, président de l'Union des conseillers municipaux du Brésil (UNV).

Quelque 23 personnes ont été assassinées du fait de leur engagement politique au cours des deux derniers mois de la campagne pour les municipales, qui auront lieu les 7 et 28 octobre. «Dans les journaux, on ne parle que des morts, mais dans 99 % des cas, les au

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