La grisaille de juillet n'est pas un obstacle pour les campeurs

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Le mauvais temps qui s'est installé sur la France ne fait pas la joie de ceux qui ont préféré de passer leurs vacances en plein air. Mais les professionnels du secteur espèrent arriver aux objectifs fixés.

À une semaine de la fin du mois, les vacanciers qui ont opté pour juillet ne garderont pas la météo parmi les bons souvenirs. Garant du beau temps en Europe, le fameux anticyclone des Açores reste pour l'instant au large de l'Atlantique au lieu de se déplacer vers l'Europe pour protéger le continent contre les basses pressions. Et les répercussions du climat sur le tourisme en plein air commencent à se ressentir. Christophe Gérente, le géstionnaire du Camping de Rodaven (Finistère) est inquiet. «Dans mon camping, 60 % à 70% des touristes n'ont pas réservé à l'avance. Ils sont très dépendants de la météo. Cette semaine, il n'y a pas eu beaucoup de monde, et à partir de lundi prochain, on annonce une nouvelle vague de froid, ce qui va faire fuir les vacanciers». Et il n'est pas le seul à s'inquiéter, car c'est au cours des mois de mai, juin et juillet, que les campings font généralement le plus gros de leur chiffre d'affaires.

Les responsables du secteur de l'

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