La Grèce se bat pour sauver la manne du tourisme

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En baissant sensiblement leurs tarifs, les hôteliers sont parvenus à endiguer la chute de la fréquentation.

De notre envoyé spécial à Athènes.

Sur la Grèce, il est une expression qui revient souvent dans les reportages et talk-shows télévisés: «un pays dévasté par la crise». Elle est fausse. La société grecque, qui avait pris, depuis les années 1990, l'habitude de voir son niveau de vie croître régulièrement, est certes aujourd'hui profondément affectée par un appauvrissement brutal, de l'ordre de 25 % depuis 2008. Mais le pays n'offre aucun signe physique de «dévastation», bien au contraire.

Les touristes européens s'y rendant pour la première fois sont toujours agréablement surpris. À l'arrivée à Athènes, les attend une aérogare ultramoderne et bien organisée, qui fut édifiée pour les Jeux olympiques de 2004. De là, ils peuvent prendre un métro pour le centre de la capitale. Les rames sont propres, climatisées, silencieuses. Les stations sont annoncées à l'avance en grec et en anglais. Le touriste pourra décider de s'arrêter à la station «Acropol

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