La Grèce retourne à ses vieux démons

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Le collectif des «je ne paie pas», rassemble de plus en plus de monde alors que les critiques pleuvent sur les élus.

«Apodeixi, parakalo», une fiche, s'il vous plaît. Dans les tavernes de Plaka comme dans les restaurants chics de Colonaki, le rituel est immuable. Le serveur tend la tête vers le petit verre posé sur la table où s'entassent autant de bouts de papiers que de plats ou de boissons consommées. Ce sont les fiches !

La crise de la dette grecque enflamme l'Europe qui s'interroge sur son avenir. Pour le président de l'UE, Herman Von Rompuy, les heures qui viennent, au cours desquelles le Parlement doit approuver ou non le plan d'austérité, «seront capitales, non seulement pour le peuple grec, mais aussi pour la zone euro et même pour la stabilité de l'économie mondiale». Mais le pays, lui, retourne à ses vieux démons. Les échauffourées qui ont éclaté mardi lors de la première journée de manifestations marquant 48 heures de grève n'ont rien changé au message des milliers de Grecs descendus dans la rue. «Non à l'austérité», scandent-ils tous en ch½ur. Un mes

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