La Grèce refuse le «défaut partiel»

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Alors que les ministres des Finances européens tentent de trouver une solution pour sauver la Grèce de la faillite, le pays a rejeté toute possibilité de procéder à un défaut partiel.

Alors que les marchés ont plongé lundi soir sur des craintes d'une contagion de la crise de la dette en Europe, les grands argentiers de la zone euro ont tenté de rassurer les marchés financiers. «Il s'agit de résister à un risque de contagion» à l'Italie, qui semble être la nouvelle cible des marchés, ou à l'Espagne, et de «préserver la stabilité financière de la zone euro», a précisé le chef de l'Eurogroupe, Jean-Claude Junker.

Ainsi l'Europe tente-t-elle de mettre en place un second plan d'aide aux pays, et dans ce cadre, le groupe de travail chargé de trouver une solution pour sauver le pays de la faillite n'exclut désormais plus un «défaut partiel» de la Grèce. Une possibilité écartée par le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos. «Nous voulons une couverture totale de nos besoins d'emprunt et de la stabilité du système financier grec, qui est une partie du système financier européen, affirme-t-il. Cette couverture doit être offerte s

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