La Grèce, pressée de sabrer les salaires du privé

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Athènes débute ce mercredi les négociations avec les partenaires sociaux pour discuter du coût du travail. Les créanciers internationaux réclament une baisse du SMIC grec pour restaurer la compétitivité du pays.

Les salaires des fonctionnaires ont déjà été réduits, c'est au tour des salariés du privé d'être visés. Des négociations débutent ce mercredi à Athènes entre partenaires sociaux et gouvernement. L'enjeu: faire baisser le coût du travail via le gel des rémunérations, la suppression des 13e et 14e mois de salaires comme dans le public et la baisse du salaire minimum.

La pression est forte: les émissaires de la Troïka (Fonds monétaire international, banque centrale européenne et Union européenne) ont atterri hier dans la capitale grecque. Ils réclament, en échange de leur aide financière, des baisses de salaires dans le privé afin de restaurer la compétitivité en berne du pays et relancer à terme la croissance du pays. En particulier, le FMI notait dans son dernier rapport d'étape, en décembre, que «le niveau du salaire minimum devrait être revu».

Flexibilité

Le raisonnement des institutions internationales est simple: le marché du travail n'est pas suff

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