La Grèce plus proche que jamais de la faillite

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Les négociations avec les créanciers privés ont été suspendues, sur un constat d'échec.

Dans une zone euro stressée par la perspective d'une dégradation imminente des notes de plusieurs de ses membres par l'agence S&P, un autre signal alarmant est venu d'Athènes ce vendredi après-midi. Les négociations menées entre le gouvernement grec, le FMI, l'Union européenne et les créanciers privés d'Athènes ont été suspendues faute d'accord.

L'enjeu est crucial: il s'agit de chiffrer la restructuration de la dette grecque sur laquelle les banques, compagnies d'assurances et autres gestionnaires de fonds seraient prêts à s'engager volontairement.

En octobre, ces créanciers privés, représentés par l'International Institute of Finance (IIF), avaient accepté d'abandonner purement et simplement la moitié de leurs créances soit 103 milliards sur 206 milliards d'euros. Outre cet effort, ils s'engageaient à réinvestir 70% du solde en nouvelles obligations grecques à 30 ans. Mais à quel taux? C'est sur ce point que les négociations ont bloqué.

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