La Grèce fait un écart financier pour la F1

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L'argent dépensé en subvention vise à générer de l'emploi : 5000 postes permanents et 3000 intérimaires pourraient y travailler.

La Grèce ne semble pas avoir retenu la leçon des Jeux olympiques en 2004. Malgré le gouffre financier de neuf milliards d'euros provoqué par l'organisation de cette compétition internationale, le gouvernement grec compte sur la Formule 1 pour l'aider à relancer son marché de l'emploi. Et ce, malgré les rappels à l'ordre de ses créanciers européens qui lui demande régulièrement de se serrerla ceinture.

Alors que sa dette publique devrait atteindre les 327 milliards d'euros cette année, soit près de 170% de son PIB, le pays a débloqué pour accueillir un Grand Prix de Formule 1 environ trente millions d'euros, selon le ministre du Développement, Costis Hatzidakis, cité par Bloomberg. A la question «pourquoi dépenser une telle somme pour un Grand Prix de Formule 1 quand on sait ce qu'a provoqué les JO 2004», le ministre répond que cet investissement permettra de stimuler l'économie du pays avec la création de 5000 postes permanents et 3000 intérimaires.

Le circuit,

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