La Grèce fait à nouveau déchanter l'Europe

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Une rallonge de 30 milliards d'euros serait nécessaire, mais elle ne va de soi ni pour l'Allemagne ni pour le FMI.

L'Europe, une fois de plus, a mal à la Grèce. Après six mois de répit, le mal reprend le dessus et le destin du gouvernement Samaras sera discuté mercredi à Berlin lors du déjeuner de deux femmes de tête: Christine Lagarde et Angela Mer­kel.

Au menu, l'ardoise supplémentaire d'environ 30 milliards que la troïka UE-BCE-FMI vient de rapporter d'Athènes, selon des sources européennes concordantes. L'enjeu, sur fond de pénurie de crédits, dépasse une rallonge onéreuse au plan de sauvetage financier arrêté en mars. La question est politique. Elle touche au maintien de la Grèce dans la zone euro. Et, au-delà, à la crédibilité de l'Europe elle-même. Face à l'envolée des coûts, le mot d'ordre que la chancelière et ses pairs se sont imposé depuis l'été - la monnaie commune est indivisible et la Grèce restera dans l'euro - peut être à nouveau mis en doute.

À leur déjeuner, les deux grandes créancières de la Grèce apporteront chacune leurs contraintes. Cü/p>...

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