La Grèce doit tenir ses promesses 

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Le gouvernement grec n'a pas caché son soulagement. Mais le risque d'une nouvelle explosion sociale fait partie du challenge du gouvernement Papandréou.

Une bouée de sauvetage à 158 milliards d'euros. Le gouvernement grec n'a pas caché son soulagement, vendredi. Il a affirmé que les banques locales étaient désormais en mesure de surmonter la crise et promis d'accélérer les réformes, lutte contre l'évasion fiscale et privatisations en tête. L'entourage du premier ministre martèle que le pays a désormais une obligation de résultat et assure qu'il parviendra à sortir du cauchemar de la dette.

Une opinion que sont loin de partager tous les Grecs. Une bonne partie d'entre eux reste dans une attitude de rejet de «la dictature des marchés». Pour Giorgos Delastik, analyste politique, «l'Europe a sauvé la Grèce et ses banques mais pas les Grecs. Le pays est sous tutelle budgétaire de l'UE et du FMI pour de nombreuses années. C'est humiliant que la Grèce soit ainsi pointée du doigt. Et la Grèce est une sorte de laboratoire européen. Les baisses de salaires et nouvelles taxes qui lui sont imposées, le seront aussi

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