La Grèce coûtera moins que prévu aux banques

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Au-delà de l'impact sur les profits, le véritable enjeu de la crise pour les banques réside dans la réouverture des marchés obligataires.

Alors que le ministre allemand de l'Économie, Philip Rösler, va rencontrer mercredi les représentants des fédérations patronales allemandes pour les inciter à coopérer avec la Grèce, le débat sur le sauvetage d'Athènes continue. Les banques et les assureurs avaient milité pour un menu à la carte permettant de choisir à quelle sauce ils seraient mangés. Les dirigeants européens ont accepté. Cette contribution va coûter cher au secteur financier, mais moins que prévu.

Ces dernières semaines, en effet, les analystes soucieux de calculer la perte potentielle des banques et des assureurs avaient appliqué à leurs engagements sur la Grèce une décote massive de 50%, en ligne avec les transactions observées sur les marchés. Finalement, les créanciers s'en sortent avec une perte économique de 21%. Sur les 135 milliards de prêts concernés, cela représente tout de même une facture potentielle avant impôt de 28 milliards d'euros pour les porteurs privés de

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