La Grèce à l'aube d'une tempête politique

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Si l'horizon économique s'éclaircit, Athènes, qui préside les Vingt-huit, craint un vote sanction aux européennes.

La Grèce reprend son souffle. Après six ans de récession et de chaos social, l'horizon économique s'éclaircit et l'équipe d'Antonis Samaras veut croire qu'elle a passé le cap le plus dangereux. Le pays est pourtant menacé d'une autre tempête, politique celle-là. En mai, après deux ans d'accalmie électorale, des Grecs usés par l'austérité et des réformes au forceps pourraient sanctionner une majorité parlementaire déjà réduite aux doigts de la main.

En apparence, c'est l'Europe qui occupe la Grèce, qu'il s'agisse de l'élection des 21 députés qu'elle enverra au Parlement de Strasbourg ou de la présidence tournante qu'Athènes assume à la tête des Vingt-huit. Dans les faits, le premier ministre conservateur et son lieutenant socialiste Evangelos Venizelos ne peuvent pas s'offrir ce luxe: d'ici à l'été, ils comptent d'abord se servir de l'UE afin...

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