La Géorgie tiraillée entre l'Ouest et l'Est

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Le président proeuropéen, Mikhaïl Saakachvili, est défié par le milliardaire prorusse, Bidzina Ivanishvili, lors des élections de lundi.

C'est tout un symbole. Le jet privé du président géorgien Mikhaïl Saakachvili s'appelle Soukhoumi, du nom de la capitale de l'Abkhazie, territoire sécessionniste occupé par les Russes. Alors que sur 20 % du territoire sont toujours présentes les forces du Kremlin, en embuscade à moins de 100 kilomètres de la capitale géorgienne, la relation entre Tbilissi et Moscou est l'un des principaux enjeux des législatives du 1er octobre.

À la tête du Mouvement national unifié, le bouillonnant et charismatique président Saakachvili, qui a renversé le pouvoir corrompu et influencé par le Kremlin d'Edouard Chevardnadze à l'issue de la «révolution de la rose» en 2004, puis mené une guerre éclair contre la Russie en 2008, arrive au terme de ses deux mandats. En huit ans, il a réussi à extirper ce petit pays de 4,5 millions d'habitants de l'orbite russe en menant des réformes sans précédent dans la région. Il rêve aujourd'hui de l'arrimer définitivement à l'Occident

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