La géométrie variable de la Volkswagen Eos

le
0
Sur le thème ouvert-fermé, voilà le coupé cabriolet qui est allé le plus loin. Il revient modernisé mais, au fond, inchangé.

Le printemps et ses premiers rayons de soleil réaniment l'envie de rouler en voiture découverte, de fuir la ville pour retrouver les grands espaces. Depuis que l'on a multiplié les toits en dur pliants, cette aspiration passe par l'enfoncement d'un seul bouton. En quelques secondes, la carrosserie qui a si bien protégé des frimas l'hiver s'escamote comme une vulgaire toile dans le coffre. Cette magie du «deux voitures en une», impensable jadis, a son corollaire obligé qui réside dans le poids et la complexité de l'installation. Pas de quoi effrayer Volkswagen qui, en collaboration avec Webasto, a développé ce toit pliant en cinq parties, repris sur cette version rajeunie et modernisée de la première Eos.

Née en 2006, elle a inspiré sur le même thème les Mégane et Focus et a été produite à 175.000 exemplaires. À la base, il s'agit d'un châssis mélangeant une partie avant de Golf et une partie arrière de Passat. Utile pour affronter la surcharge sur les roues p

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant