La généalogie intéresse les Français mais leur semble une tâche ardue

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Un Français sur deux (51%) a déjà fait des recherches sur sa famille, dont un tiers sur internet. StockLite/shutterstock.com
Un Français sur deux (51%) a déjà fait des recherches sur sa famille, dont un tiers sur internet. StockLite/shutterstock.com

(AFP) - La généalogie intéresse un grand nombre de Français même si la quête des origines leur semble une tâche ardue, indique un sondage réalisé par Opinionway pour Généalogie.com publié vendredi.

Près de neuf Français sur 10 (87%) sont intéressés par la généalogie. Un sur deux (51%) a déjà fait des recherches sur sa famille, dont un tiers sur internet, et 57% déclarent qu'un membre de leur famille a déjà fait des recherches généalogiques.

Mieux connaître ses ancêtres, comprendre ses origines, transmettre l'histoire familiale aux générations futures... tout cela motive l'apprenti généalogiste. Pour trois quarts des Français, la généalogie c'est une quête de sens et un devoir de mémoire.

Trois Français sur quatre seraient "ravis" ou "curieux" de rencontrer un parent éloigné qui les contacterait après avoir fait des recherches généalogiques.

"Il y a un vrai intérêt pour la généalogie", commente à l'AFP Philippe Le Magueresse, directeur général adjoint de l'institut OpinionWay. "Ce que je trouve intéressant c'est cette ouverture possible vers les autres et cette notion de sérendipité, c'est-à-dire le fait de rencontrer de nouvelles personnes par le fruit du hasard". Cet attrait est selon lui "une façon de resserrer des liens avec des personnes" et un "besoin d'ancrage" dans un "contexte pas facile, de crise".

Mais si la quête des origines intrigue, celle-ci apparaît difficile voire très difficile à 85% des sondés. L'ampleur de la tâche (67%), la difficulté d'accès aux documents (65%) et le manque de temps (58%) agissent comme autant de repoussoirs.

En attendant de sauter éventuellement le pas et de partir à la découverte de leurs ancêtres, les Français ont la mémoire courte: plus de 4 sondés sur 10 (42%) sont incapables de donner le nom et le prénom d'un de leurs arrière-grands-parents.

Etude réalisée en ligne du 17 au 23 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.019 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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  • calippe3 le vendredi 6 mar 2015 à 15:59

    la généalogie c'est super on devient accro et perso j'ai rencontré des petits cousins inconnus où avait habité mon arrière-arrière grand-mère Quand on arrive au quinzième siècle on est content