La gauche italienne se dispute  la victoire contre Berlusconi

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L'échec du Cavaliere aux référendums n'a pas ressoudé une coalition hétérogène.

Au lendemain des trois référendums qui ont infligé un camouflet à Silvio Berlusconi, une guerre des chefs se dessine au sein de la gauche italienne, qui n'a jamais été très homogène. Deux figures se disputent la paternité de la victoire: l'ex-juge d'instruction Antonio Di Pietro, 51 ans, qui dirige un petit parti de gauche très revendicatif, l'Italie des valeurs (IDV), et Pier Luigi Bersani, 60 ans, un routier de la politique qui conduit la principale formation réformatrice, le Parti démocrate.

Di Pietro est l'organisateur des référendums. Cet ennemi intime de Silvio Berlusconi -ils se détestent cordialement- a conduit de bout en bout la campagne, avec l'aide des comités antinucléaires et d'autres associations issues de la société civile et grâce à une mobilisation intensive sur Internet. Di Pietro bénéficie du soutien d'un autre leader de la gauche radicale, le gouverneur communiste des Pouilles Nichi Vendola, 53 ans, président de Gauche, Écologie et Liber

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