La gauche alsacienne divisée sur Fessenheim

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La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim a déjà été suggérée en 2007 par Ségolène Royal.

«Mon c½ur est à gauche, je suis un homme de gauche. Devrais-je compter sur la droite pour sauvegarder notre outil de travail?» Délégué syndical CFDT à la centrale nucléaire de Fessenheim, au sud de Colmar (Haut-Rhin), condamnée à l'«arrêt immédiat» si François Hollande l'emporte, Bernard Dodin veut croire encore que la position du PS et celle d'Hollande divergent.

«Ce serait une bêtise sans nom de fermer Fessenheim, qui a eu l'agrément de l'Autorité -indépendante- de sûreté nucléaire», lâche-t-il, en balayant tous les arguments avancés par les antinucléaires alsaciens. «On ne démantèle pas une centrale parce qu'on en a envie, mais parce qu'elle est obsolète», renchérit son collègue CGT Jean-Luc Cardoso. Pour lui, cela n'est pas le cas de la centrale alsacienne, même si elle fonctionne depuis trente ans. Plus de 200 millions d'euros ont été investis sur les deux réacteurs.

«La centrale est propre»

Pour les deux responsables syndicaux, «

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