La french connection de Razgrad

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La french connection de Razgrad
La french connection de Razgrad

Face au PSG, le Ludogorets Razgrad va aligner trois joueurs qui ont peut-être gardé quelques notions de français de leur passage chez nous. Le Roumain Keșerü, le Malgache Andrianantenaina et l'Argentin Palomino vont se rappeler au bon souvenir de leurs années françaises, et tenter d'embêter des Parisiens dont ils n'ont pas peur.

En juin dernier, l'émotion de Lorick Cana qui allait disputer un Euro en France avec l'Albanie s'était étalée un peu partout. Ce qui aurait dû être une belle histoire s'est rapidement transformé en cauchemar, avec l'Euro catastrophique de l'ancien Parisien. Dans le fond, tant mieux pour Claudiu Keșerü, autre gars des pays de l'Est qui a raté ses retrouvailles avec les pelouses françaises. Car l'attaquant roumain, qui avait bien bourlingué en France – Nantes, Libourne, Tours, Angers, Roumanie – était l'un des appelés de Iordănescu pour le mois de juin, où il n'a eu droit qu'à un match, face à la Suisse. Résultat, un carton jaune, les deux autres matchs sur le banc, et une élimination au premier tour. Décidément, la France ne lui aura jamais donné sa chance.

Comme ses deux autres coéquipiers actuels au Ludogorets Razgrad, le Malgache Anicet Andrianantenaina – Abel Anicet pour les intimes –, et l'Argentin José Luis Palomino, Keșerü a fait son temps dans l'Hexagone sans jamais réussir à s'y imposer. Les trois compères ont fini par trouver un point de chute correct et ambitieux en Bulgarie, dans le club numéro 1 du pays depuis cinq ans, qui a pris l'habitude de piocher des joueurs à l'international. " Je sentais que j'avais fait mon temps dans le football français. (...) Mais la France aura toujours une place dans mon cœur. C'est là que j'ai grandi, là où je me suis développé comme être humain et comme footballeur ", déplorait Keșerü en quittant Bastia, sa dernière expérience française.

Le fantôme malgache de l'AJA


Derrière, il s'était payé une année de grande classe au Steaua Bucarest, le club familial. " Mon père a toujours été un supporter du Steaua. Et je suis né en 1986, l'année où ils sont devenus champions d'Europe. " Le bilan est puissant, presque 30 buts, un sextuplé, un triplé en onze minutes un soir de septembre 2014, puis un départ incompréhensible au Qatar. L'expérience tourne court, et le Roumain finit par rejoindre le pays voisin du sien, la Bulgarie, à l'été 2015. Champion dès sa première saison en apportant ses 18 buts et ses 4 passes décisives, il retrouve la sélection dans la foulée. Abel Anicet, lui, était déjà à Razgrad depuis 2014, et même en Bulgarie depuis 2011. Car depuis qu'il a quitté Auxerre, où il a suivi sa formation à peine arrivé de…




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