La France tente de garder son influence sur le dossier iranien

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Les négociations sur le nucléaire entre l'Iran et les membres du Conseil de sécurité, plus l'Allemagne, reprennent à Genève.

C'est avec une grande prudence que la France aborde le nouveau round de négociations qui s'ouvre à Genève ce mardi entre l'Iran et le Groupe «5+1» (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne).

Partagée par la précédente Administration américaine, la position française vis-à-vis de la crise de prolifération nucléaire iranienne a longtemps été l'une des plus dures. «Courageuse et réaliste» selon les uns, «dangereuse et jusqu'au-boutiste» pour les autres, cette politique française est entrée à Genève dans une zone de turbulences. D'un côté, les ouvertures faites par le nouveau président iranien, Hassan Rohani, sont, pour la première fois, porteuses d'espoir. De l'autre, l'adoucissement de la position américaine depuis l'élection de Barack Obama affaiblit, selon certains, la voix française. «À l'instar des Iraniens...

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