La France sort la Corée et attend l'Allemagne

le
0

En ouvrant le score dès l'entame de match, les Bleues se sont sacrément facilitées la tache contre une Corée du Sud trop peu inspirée. Après ce 3-0, la France s'apprête à affronter la redoutable Allemagne.

France 3-0 Corée du Sud

Buts : Délie (4e, 47e), Thomis (8e) pour la France

Tout commence par un son. Une Marseillaise, timide pour ses premières lignes. À mesure que le tempo s'accélère, le niveau sonore monte progressivement dans le stade. La délégation française se révèle, crache ses poumons, hurle sa dévotion. En tendant l'oreille, on parvient même à distinguer cet écho si particulier propre aux parties guerrières de la musique, celui qui vous confirme que le public chante avec les joueuses. À de multiples reprises dans la rencontre, l'hymne français descendra des tribunes jusqu'au terrain, enjoignant les Bleues à pousser plus loin, courir plus vite, frapper plus fort. Oui, le public français était chaud dans le Stade Olympique de Montréal. Et cela tombe bien, puisque les joueuses aussi.

Camille Abily à la baguette


Comme face au Mexique, l'Équipe de France attaque fort. La tactique est simple : "Vole comme un papillon, pique comme une abeille", dirait Mohamed Ali, même si le premier postulat laisse rapidement place au second en cette entame de match. Dès la 4e minute, Laure Boulleau profite d'une ouverture sur le flanc gauche pour jouer le une-deux et se retrouver sur la ligne de corner, à cinq mètres des cages de Kim Jung-Mi, la gardienne sud-coréenne. D'un coup d'oeil habile en direction du point de pénalty, la voilà qui trouve le pied gauche de Marie-Laure Délie, qui écrase une frappe toute molle en direction des cages. Le ballon roule avec plénitude pour se loger dans le petit filet droit des femmes en blancs, 1-0 pour les Bleues.
Les guerrières Taeguk repartaient pied au plancher et tente les combinaisons sur coup franc, obligeant Sarah Bouhaddi à repousser des deux poings (7e). Sur la contre-attaque, un nouvel une-deux habilement claqué permet à Élodie Thomis de doubler la mise de la patte gauche, sur une belle ouverture d'Eugénie le Sommer.

Le premier acte est tout simplement dominé de la tête et des épaules par des françaises sérieuses, appliquées et audacieuses. Camille…







Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant