La France promet à Bruxelles d'importantes économies 

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Auditionnés mardi au Parlement, les ministres Christine Lagarde et François Baroin ont mis l'accent sur la réduction des niches fiscales et sociales.

La France le sait : si elle ne fait pas des efforts considérables, elle n'a aucune chance de faire redescendre le déficit public à 4,6 % du PIB en 2012, puis à 3 % en 2013. Dans le programme de stabilité que Bercy vient d'envoyer au Parlement pour qu'il soit débattu avant d'être transmis à Bruxelles d'ici quelques jours, il commence à donner ses recettes pour y parvenir. «Compte tenu du niveau déjà élevé des prélèvements obligatoires avant la crise, le choix a été fait d'éviter toute hausse généralisée des impôts», peut-on lire en préalable.

L'accent sera donc mis sur la poursuite de la réduction des niches fiscales et sociales. «Nous devons poursuivre un effort collectif important», a déclaré mardi le ministre du Budget François Baroin, auditionné par les députés avec sa collègue de l'Économie, Christine Lagarde.

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