La France, numéro 2 de l'investissement étranger en Europe

Reuters le
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PARIS (Reuters) - La France arrive en deuxième position, derrière la Grande-Bretagne, du baromètre d'Ernst & Young sur les investissements directs étrangers en Europe au premier semestre 2012.

L'Allemagne a quant à elle été dépassée par l'Espagne, qui prend la troisième place, ce qui pourrait n'être que temporaire, lit-on dans cette étude publiée en plein débat sur la nécessité d'accroître la compétitivité de l'économie française.

Plus de 1.500 décisions d'investissements directs étrangers ont été prises en Europe au premier semestre, soit une hausse de 6,3% par rapport aux six premiers mois de 2011. Les créations d'emplois découlant de ces investissements ont atteint 78.299.

"Les investisseurs semblent désormais considérer l'incertitude et la volatilité comme 'la nouvelle normalité' dans les pays et industries d'Europe", déclare Marc Lhermitte, auteur de l'étude, dans un communiqué publié mardi.

"Les difficultés économiques observées dans la région sont compensées par les excellents fondamentaux de l'Europe, notamment la très forte concentration de consommateurs ayant un pouvoir d'achat élevé, une variété des compétences qui est un gage de productivité, un climat d'innovation unique et des infrastructures haut de gamme", poursuit-il.

Selon cette étude, le secteur des services et celui des logiciels restent les deux plus gros moteurs pour les investissements directs étrangers, attirant 29,4% des décisions d'investissement au premier semestre.

Les secteurs industriels comme l'automobile, la production de machines, l'industrie chimique et les biens de consommation demeurent cependant d'importants créateurs d'emplois.

Les Etats-Unis restent les investisseurs externes les plus importants avec 32,5% du total des investissements effectués en Europe, principalement dans les secteurs des logiciels et des services aux entreprises, poursuit Ernst & Young.

Jean-Baptiste Vey, édité par Sophie Louet

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  • frk987 le mardi 13 nov 2012 à 16:28

    C'est le paradoxe français, on décourage tellement l'actionnaire fraçais que l'on arrive à l'extraordinaire siuation où bientôt plus une seule entreprise sera à capital français. C'est trés grave à moyen et long terme, dès qu'une récession se profile ce seront les succursales françaises les premières fermées.

  • T20 le mardi 13 nov 2012 à 15:54

    ON A BIEN DIT "AU PREMIER SEMESTRE" !!! Maintenant on va voir pour le second et pour l'an prochain... en déduisant bien sûr ttes les boites Francaises qui coulent...

  • TL70190 le mardi 13 nov 2012 à 15:49

    l’Europe ressemble de plus en plus a une nasse a c..illons !

  • M610716 le mardi 13 nov 2012 à 15:47

    perso je préfère un investisseur ricain ou ....quatari que franchouillard comme les rouspéteurs dont la télé nous abreuvent à longueur de journée!

  • M1257259 le mardi 13 nov 2012 à 15:27

    ben c sur l'etat deroule le tapis rouge et subventionne tous ceux qui viennent...en augmentant les impots de ceux qui y sont...franchement...en france vaut mieux etre tout sauf francais...et y a pas de racisme la derriere !

  • M610716 le mardi 13 nov 2012 à 15:21

    des dizaines de milliers de bad basheurs anti france réduits au silence ,et les teutons pas attractifs ça on le savait depuis ,depuis .....

  • fmaury13 le mardi 13 nov 2012 à 14:53

    alors la vieille rangaine du cout du travail et des salaires ne ressort pas de cette etude qui montre au contraire que c'est l'excellence, les marches de niche et l'innovation qui attire les investisseurs en europe ;; de l'ouest et par le reste il existe d'autres zones geographique pour ça : arretons de perdre confiance en nous et en nos capacités;; defendons le savoir faire de nos ouvriers plutot que de dire à nos enfants de faire 30 ans d'etude en doctorat inutile