La France en première ligne dans le chaos centrafricain

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Environ 1 200 soldats français viendront soutenir les forces africaines pour mettre un terme aux violences en Centrafrique.
Environ 1 200 soldats français viendront soutenir les forces africaines pour mettre un terme aux violences en Centrafrique.

C'est à l'unanimité que le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé l'armée française à intervenir en Centrafrique. Dans le cadre de l'opération Sangaris, les militaires français, commandés par le général Soriano, ont désormais le feu vert de l'ONU pour venir épauler la force panafricaine de la Misca (3 600 hommes dans le meilleur des cas) chargée, lors des douze prochains mois, de "protéger les civils, rétablir l'ordre et la sécurité et stabiliser le pays". Déjà forte de 650 soldats présents en Centrafrique, la France prévoit de doubler son contingent dans son ancienne colonie afin de garantir la sécurité des 1 250 ressortissants français, de l'aéroport de la capitale Bangui, et d'assurer le transit des convois humanitaires. Des renforts majoritairement en provenance des bases françaises installées dans des pays africains proches. À Douala, au Cameroun, quelque 350 militaires français attendent ainsi l'aval de Paris pour rejoindre la République centrafricaine (RCA) voisine. "On est prêts, on n'a pas peur. On n'a jamais peur", disait encore jeudi matin un brigadier d'un régiment de parachutistes. Partis de Toulon à bord du Dixmude (porte-hélicoptères de la marine nationale), ils ont débarqué au Cameroun début décembre, emportant "une centaine de véhicules blindés ainsi que des hélicoptères de transport (Puma et Cougar) et d'attaque (Tigre)", explique le général Vincent Desportes, professeur de stratégie à Sciences Po...

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