La France cultive la tradition du faux-monnayage

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Quelques retentissantes affaires montrent que cette tradition reste vivace.

Aux confins des flux commerciaux et touristiques, la France a toujours été une plaque tournante du faux monnayage. Dès le XVe siècle, des faussaires de Dijon, surnommés les «Coquillards», avaient ainsi été ébouillantés vifs - ou pendus - pour avoir écoulé de l'argent à travers le royaume.

Ces dernières années encore, quelques retentissantes affaires montrent que la tradition reste vivace. Ainsi, en 1997, les policiers de l'ex-Brigade des réseaux ferrés avaient découvert l'équivalent de 10 millions d'anciens francs de faux billets fabriqués par un imprimeur au chômage dans une zone industrielle de La Queue-en-Brie (Val-de-Marne).

Juste avant le passage à l'euro, la PJ d'Évry avait découvert plus de 430.000 faux billets de 20 francs à Bezons (Val-d'Oise). L'«orfèvre» était, une fois encore, un imprimeur, dont la société battait de l'aile.

Plus récemment, en 2004, la DCPJ avait démantelé un énorme trafic: 23 faux-monnayeurs, essentiellement des gens

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  • M3101717 le vendredi 15 juin 2012 à 09:46

    Promis juré, Eric Worth n'a reçu aucune espèces de ces faussaires. L'honneur est sauf :)

  • M2280901 le vendredi 15 juin 2012 à 09:43

    La France ? ne serait-ce pas plutôt les parasites que nous acceuillons bêtement sur notre sol ?