La France, ce punching-ball des primaires républicaines

le
0
Le Grand Old Party se moque de la vielle Europe, présentée comme un antimodèle économique.

Les attaques personnelles se sont mises à pleuvoir lors des débats présidentiels républicains, à la veille de la première primaire de la course à la nomination du Grand Old Party, programmée ce mardi dans le New Hampshire. Mais s'il est une cible sur laquelle les candidats sont d'accord pour frapper à qui mieux mieux, et en tir groupé, c'est bien l'Europe, devenue, en dehors d'Obama, le punching-ball le plus prisé de la campagne.

«Cette élection concerne l'âme de l'Amérique... nous ressemblons de plus en plus à l'Europe. Mais l'Europe ne marche pas pour l'Europe, et cela ne marchera jamais ici!», a lancé samedi soir le favori du scrutin Mitt Romney. «Nous avons un président qui veut créer un État-providence de style européen, où le gouvernement prend aux uns pour donner aux autres. Cela tuera la capacité de l'Amérique à créer un futur prospère», a-t-il averti. «Je suis d'accord», a renchéri l'ancien speaker Newt Gingrich, évoquant «la tentative ra

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant