La France à la traîne dans le financement des start-up

le
0
Arthur-Léopold Leger, responsable de la start-up Elixir Aircraft présentant le 6 janvier 2016 à La Rochelle un avion biplace qu'il compte vendre aux aéro-clubs. (© X. Leoty / AFP)
Arthur-Léopold Leger, responsable de la start-up Elixir Aircraft présentant le 6 janvier 2016 à La Rochelle un avion biplace qu'il compte vendre aux aéro-clubs. (© X. Leoty / AFP)

Le constat est en effet sans appel : la place française souffre d'un «déficit d'attractivité» dans le financement des start-up, note le CAE.

A la base une bonne nouvelle : «L'écosystème français (des start-up) progresse aujourd'hui», indique à la presse, Marie Ekeland, co-auteur d'un rapport du CAE publié jeudi, citant les exemples de «licornes» françaises, Blablacar et Critéo, valorisées à au moins un milliard de dollars.

Mais la France compte des «points de friction», souligne la vice-présidente de France Digitale, lui faisant accuser du retard, notamment par rapport au Royaume-Uni, terre d'accueil de référence en Europe des start-up innovantes.

Selon l'Association européenne du capital investissement (ECVA), l'activité des fonds français de capital-risque excède l'investissement dans les entreprises innovantes situées en France, «de sorte que le capital risque "excédentaire" est investi à l'étranger», est-il souligné dans le rapport du CAE, remis au Premier ministre en début de semaine.

Les potentiels investisseurs internationaux sont le plus souvent refroidis par «la réglementation du travail, la fiscalité, le risque perçu d'interventions publiques "anti-business" lié aux "affaires" Dailymotion et Uber, ou encore le manque d'internationalisation de la place parisienne», explique le CAE.

Ecosystème français peu internationalisé

Signe de ce repli français, les

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant