La Française AM maintient ses encours

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(NEWSManagers.com) - Malgré la baisse des marchés en 2011, la Française AM a maintenu ses encours et enregistré une collecte positive. A fin décembre, les actifs sous gestion s'élevaient à 34,7 milliards d'euros contre 34,8 milliards d'euros un an plus tôt.

La collecte nette n'a certes pas dépassé le milliard d'euros comme en 2010 mais elle s'est inscrite à environ 450 millions d'euros, hors monétaire et mandats assurantiels Groupe, a précisé Nicolas Duban, directeur du développement de La Française AM à l'occasion d'une réunion investisseurs.

En termes d'allocation pour 2012, La Française AM estime que, dans un contexte de visibilité médiocre et de risques asymétriques, mieux vaut choisir la sécurité sur le front des taux. Pour la construction de la sensibilité, la Française AM suggère de privilégier les dettes " core" en dépit de la médiocrité de leurs taux, à savoir l'Allemagne et les Etats-Unis.

A moyen terme, la préférence va aux titres indexés qui bénéficient d'une forte prime de risque. En revanche prudence à court terme en raison de la persistance de la pression sur les valorisations. Les dettes périphériques peuvent supporter une allocation modérée en poids et en duration, la précédence allant à l'Italie et au Portugal.

Côté crédit, La Française AM est très positive, dans l'univers " investment grade core" , sur les financières senior qui, grâce notamment à la prime de risque qui compensera la volatilité, offrent un socle de rendement significatif dans les portefeuilles. On observe aussi une préférence marquée sur la dette high yield court terme, sur le segment BB.

Dans la partie actions, la vision fondamentale est plutôt positive, compte tenu de valorisations basses et de révisions à la baisse déjà très importantes. Il faudra donc privilégier les actions les plus globales (exposition zones/secteurs en croissance et se positionner sur les zone, secteurs ou valeurs où le potentiel de révision à la hausse est important compte tenu de l'écart entre la prévision basse 2012 et l'historique de croissance, la valorisation n'étant plus un critère discriminant.

A noter enfin une allocation substantielle en dette émergente, en devises externes avec une forte sélectivité pays, avec une préférence pour la dette locale mais assortie d'une condition préalable, la stabilisation ou l'allègement de la crise en zone euro.

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