La Formule 1 à l'aube d'une ère nouvelle

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Durant les essais de pré-saison, seules les monoplaces avec le moteur Mercedes étaient performantes.
Durant les essais de pré-saison, seules les monoplaces avec le moteur Mercedes étaient performantes.

26 février 2013. Direction l'usine de Renault Sport, à Viry-Châtillon, en banlieue parisienne, qui ne fait pas encore l'objet d'une publicité pour vanter la qualité de ses moteurs qui équipent une partie du paddock. Pour pénétrer dans le bâtiment, il faut se soumettre à un contrôle de sécurité strict. D'ailleurs, la circulation en son sein est particulièrement contrôlée. Ce jour-là, dans ces ateliers où s'affairent des ingénieurs parmi les plus performants au monde, Renault Sport a organisé une visite pour quelques journalistes. Sur scène, Alain Prost, l'ambassadeur de la marque au losange, et l'état-major du constructeur se relaient pour évoquer une "révolution". Et il y a de quoi : sept ans après le gel des évolutions moteurs, la F1 revient à ses premières amours. Fini l'aérodynamique, place à une nouvelle ère, celle du V6 turbo hybride ! Un défi colossal, où le terme "moteur" semble galvaudé. Il s'agit en vérité d'un 1.6 l turbo équipé de deux systèmes de récupération d'énergie : énergie cinétique et énergie d'échappement. Des mécaniques plus petites que les V8 atmosphériques de 2.4 l de la saison dernière qui occupent déjà les livres d'histoire. Car le petit monde de la F1 n'aime pas trop s'appesantir sur le passé, trop fier de redevenir un laboratoire pour les voitures de demain, à l'image de la première apparition du turbo sur les circuits en 1977. Le feuilleton de la saison démarre, les ingénieurs...

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