La flexibilité du travail oppose Américains et Français

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Les entreprises américaines sont plus promptes à embaucher, à prendre des risques et à innover. Et tout aussi rapides à licencier lorsque le vent tourne.

François Hollande débarque en terre capitaliste. Dans ce pays où la différence entre un «socialiste» et un «social-démocrate» échappe à beaucoup, les pouvoirs publics jouent un rôle moins dominant qu'en France. Le poids de la taxation aux États-Unis n'atteint pas 25% du PIB, contre plus de 45% en France. François Hollande préside une république où les dépenses publiques représentent 57% du PIB. Chez Barack Obama elles se montent à 42%. Pour une population cinq fois plus nombreuse, la taille de l'économie américaine est un peu plus de six fois plus grande.

Mais surtout les entreprises privées, puissamment défendues par leurs «lobbies», évoluent dans une culture du travail radicalement différente. Ce qu'un Français appellerait «flexibilité du travail» est ici une donnée acquise. Voilà en partie pourquoi ...

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