La Fiorentina ne profite pas d'une petite Juve

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La Fiorentina ne profite pas d'une petite Juve
La Fiorentina ne profite pas d'une petite Juve

Ce soir à Florence, la Juventus aura longtemps laissé jouer la Fiorentina de Borja Valero et Pizarro. Neutralisation entre deux défenses à trois bien étudiées, des cartons et peu de frissons. Une occasion manquée pour la Viola, qui aurait pu surprendre des Turinois ayant déjà la tête à leur match de C1 contre l'Atlético.

  • Fiorentina/Juventus : (0-0)

    L'Artemio Franchi est plein, bruyant et coloré pour accueillir son ennemi juré en ce vendredi soir. Pour ce grand classique du football italien, qui laisse toujours planer un vieux parfum de football de villages, la feuille de match présente seulement quatre nationaux. Du côté du violet, Montella sort un 3-5-2 hispanophone avec un milieu fait de Joaquin, Mati Fernandez, Pizarro, Borja Valero et Alonso, et une attaque Gomez-Cuadrado. En face, l'implacable Vieille Dame perpétue la tradition et regarde de haut la cité florentine : rivalité ou pas, Allegri n'a pas besoin de Carlitos Tévez pour aller visiter sa Toscane. L'ex du Milan propose une composition idiomatique qui parle français à gauche (Coman-Pogba-Evra), espagnol à droite (Llorente-Pereyra-Vidal) et italien derrière (Pirlo et le trio Ogbonna-Bonucci-Chiellini). Enfin, ce Fio-Juve est aussi un duel entre deux des meilleurs gardiens de Serie A : Neto et Buffon.
    Bonucci plutôt que Pirlo, les cartons plutôt que les occasions
    Après quelques mouvements, le stade retient son souffle lorsque Pogba contourne habilement Savic et se présente à l'entrée de la surface Mais c'est au-dessus. Deux minutes plus tard, la frappe du gauche de Llorente connaît le même sort. Puis, le match perd en rythme. Lors du premier quart d'heure, Ogbonna gagne ses premiers duels face à Cuadrado, Chiellini décourage Gomez et Bonucci joue son rôle de libéro du 21ème siècle avec mesure et précision. Pendant ce temps-là, la Fio court vite sur les contres et respire avec Borja Valero. Mais Gomez n'arrive pas à suivre Cuadrado sur contre, et la formation d'Allegri défend bien sur attaque placée. Alors, il reste les coups de pied arrêtés. A la 19ème minute, après une faute évitable d'Evra sur Joaquin, le coup franc de Mati Fernandez heurte le bras de Chiellini dans la surface alors qu'il était en train de retenir un maillot. Tout le stade réclame un pénalty, mais Nicola Rizzoli, arbitre de la dernière finale de Coupe du monde, laisse jouer.

    Tandis que Florence reprend le match en main et gagne la possession en cette première mi-temps, le match propose des coups francs, des corners et surtout beaucoup de fautes. Des jaunes pour Pizarro, Ogbonna, Chiellini et Cuadrado, et peu d'occasions. Forcément, le stade s'enflamme rapidement, comme un village furieux. Alors que Bonucci manœuvre bien plus qu'un...





  • Fiorentina/Juventus : (0-0)

    L'Artemio Franchi est plein, bruyant et coloré pour accueillir son ennemi juré en ce vendredi soir. Pour ce grand classique du football italien, qui laisse toujours planer un vieux parfum de football de villages, la feuille de match présente seulement quatre nationaux. Du côté du violet, Montella sort un 3-5-2 hispanophone avec un milieu fait de Joaquin, Mati Fernandez, Pizarro, Borja Valero et Alonso, et une attaque Gomez-Cuadrado. En face, l'implacable Vieille Dame perpétue la tradition et regarde de haut la cité florentine : rivalité ou pas, Allegri n'a pas besoin de Carlitos Tévez pour aller visiter sa Toscane. L'ex du Milan propose une composition idiomatique qui parle français à gauche (Coman-Pogba-Evra), espagnol à droite (Llorente-Pereyra-Vidal) et italien derrière (Pirlo et le trio Ogbonna-Bonucci-Chiellini). Enfin, ce Fio-Juve est aussi un duel entre deux des meilleurs gardiens de Serie A : Neto et Buffon.
    Bonucci plutôt que Pirlo, les cartons plutôt que les occasions
    Après quelques mouvements, le stade retient son souffle lorsque Pogba contourne habilement Savic et se présente à l'entrée de la surface Mais c'est au-dessus. Deux minutes plus tard, la frappe du gauche de Llorente connaît le même sort. Puis, le match perd en rythme. Lors du premier quart d'heure, Ogbonna gagne ses premiers duels face à Cuadrado, Chiellini décourage Gomez et Bonucci joue son rôle de libéro du 21ème siècle avec mesure et précision. Pendant ce temps-là, la Fio court vite sur les contres et respire avec Borja Valero. Mais Gomez n'arrive pas à suivre Cuadrado sur contre, et la formation d'Allegri défend bien sur attaque placée. Alors, il reste les coups de pied arrêtés. A la 19ème minute, après une faute évitable d'Evra sur Joaquin, le coup franc de Mati Fernandez heurte le bras de Chiellini dans la surface alors qu'il était en train de retenir un maillot. Tout le stade réclame un pénalty, mais Nicola Rizzoli, arbitre de la dernière finale de Coupe du monde, laisse jouer.

    Tandis que Florence reprend le match en main et gagne la possession en cette première mi-temps, le match propose des coups francs, des corners et surtout beaucoup de fautes. Des jaunes pour Pizarro, Ogbonna, Chiellini et Cuadrado, et peu d'occasions. Forcément, le stade s'enflamme rapidement, comme un village furieux. Alors que Bonucci manœuvre bien plus qu'un...





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