La Finlande s'interroge sur les salaires et le temps de travail

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Pour contrer le ralentissement de sa croissance, Helsinki envisage de travailler plus tout en gagnant moins.

Helsinki

Lorsque le premier ministre finlandais Jyrki Katainen s'adresse aux syndicats d'employés, il utilise un message clair. «Il nous faut plus d'heures, de ­semaines, de mois et d'années travaillés», a-t-il ainsi lancé la ­semaine dernière à ses détracteurs, lors d'un meeting de son parti de centre droit, la Coalition nationale, prenant le risque de se mettre à dos sa ministre des Finances sociale-démocrate, opposée à de tels changements.

Cette déclaration fait écho au débat particulièrement délicat sur la compétitivité qui, depuis plusieurs semaines, agite la Finlande. En cause, une économie très morose. Jeudi dernier, la Banque de Finlande a divisé par trois ses prévisions de croissance du PIB (produit intérieur brut) pour 2013, passant de 1,5 % espéré en juillet dernier, à 0,3 %.

La retraite pointée du doigt

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