La fin du nucléaire allemand met EDF et Areva sur le qui-vive

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L'Allemagne va cesser sa production d'électricité nucléaire. Une décision qui fait des perdants mais aussi des gagnants potentiels, grâce aux importations supplémentaires pour couvrir ses besoins.

Moins de quatre mois après la catastrophede Fukushima, l'Allemagne décide de sortir du nucléaire en dix ans. Il y a quelques jours déjà, la Suisse annonçait le non remplacement de ses centrales nucléaires, ce qui signifiait l'arrêt de l'énergie atomique en 2034. Mais ce lundi, c'est un poids lourd qui sonne la fin d'un business. Sur ses 17 réacteurs, huit ont déjà été stoppés depuis l'accident nucléaire au Japon et ne seront pas réactivés, et la plupart ne sera plus en service d'ici à la fin de l'année. Du côté des exploitants de ces réacteurs, c'est la colère. Les groupes allemands RWE, EnBW et E.ON, et la société publique suédoise Vattenfall, contestent cette décision, notamment en raison du maintien envisagé d'une taxe sur le combustible nucléaire, alors qu'il était envisagé de la supprimer. Les deux principaux acteurs, RWE et E.ON - qui géraient 13 réacteurs - chutaient respectivement de 2,07% à 19,60 euros et 2,06% à 40,18 euros peu après l'ouv

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