La fin de la bulle obligataire, les gérants ne l'attendent pas de sitôt

le
1
Le stock de «papier» obligataire affichant des taux de rendement négatifs se serait contracté à 12.600 milliards de dollars. (© Fotolia)
Le stock de «papier» obligataire affichant des taux de rendement négatifs se serait contracté à 12.600 milliards de dollars. (© Fotolia)

Les taux d’intérêt à long terme remontent. Est-ce la fin d’une très longue – environ trente ans – descente des loyers de l’argent à court et long terme, y compris à des niveaux inférieurs à zéro, donc des taux négatifs ? Les données diffusées par Tradeweb montrent que, la semaine dernière, environ 1.000 milliards de dollars d’encours d’obligations d’Etat et d’entreprise offraient à nouveau des rendements positifs.

Le stock de «papier» obligataire affichant des taux de rendement négatifs se serait ainsi contracté à 12.600 milliards de dollars, selon Tradeweb. Comme le rendement d’une obligation varie en sens inverse de son prix sur le marché secondaire, cette remontée des taux est la preuve que des investisseurs, en assez grand nombre, se sont délestés de leurs titres, en tout cas ceux représentant de la dette d’Etat, qui rapportent le moins, eu égard à la quasi absence de risque de remboursement.

Le flux de souscription reste soutenu

Simples prises de bénéfices, ou craintes d’une remontée trop brutale des taux directeurs des banques centrales d’ici à la fin de l’année ? Le meilleur exemple en est fourni par les emprunts d’Etat allemands (Bund) à dix ans. Leur taux de rendement est remonté au-dessus de zéro, pour la première fois depuis juillet dernier, une tendance observée aussi aux Etats-Unis et au Japon.

Hormis ce courant vendeur sur une partie des titres

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mlcbnb il y a 3 mois

    tant que les taux sont largement inférieurs à l'inflation la bulle est toujours là. Passé de -0,1% à +0,05%, c'est une hausse magistrale, mais tout est relatif, car la différence de revenu ou perte entre le détenteur d'une obligation à -0,1% et celui d'une obligation à +0,05% est minime