La fille de Serge Lazarevic, dernier otage français, se dit «confiante»

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La fille de Serge Lazarevic, dernier otage français, se dit «confiante»
La fille de Serge Lazarevic, dernier otage français, se dit «confiante»

Il est le dernier otage français dans le monde. Serge Lazarevic, 50 ans, a été enlevé au Mali en novembre 2011. Il a été capturé en compagnie de Philippe Verdon, qui lui a été retrouvé mort d'une balle dans la tête en juillet 2013. Mercredi, sa fille, Diane, a vécu avec un regard particulier la libération, samedi, des quatre journalistes retenus en Syrie. Puis avec beaucoup d'émotions l'annonce, mardi, de la mort de Gilberto Rodrigues Leal, retenu également au Mali.

Interrogée sur RTL, la jeune femme dit avoir «confiance dans le gouvernement» pour la libération de son père. «Tout se bouscule. Je vis les décès, les libérations des uns et des autres. C'est toujours compliqué. La libération, je suis contente pour eux mais ça rend jaloux. La mort de Gilbert, c'est difficile», a t-elle déclaré.

Alors que la famille de Gilberto Rodrigues Leal, un «peu en colère», estime que «pendant 8 mois on a parlé que des journalistes en Syrie (et )qu'on a oublié qu'il y avait deux otages au Mali», Diane Lazarevic relativise. Elle n'a pas le sentiment que son père soit délaissé par la France, affirmant qu'elle «ne partage pas cette colère» mais ajoute «Je peux comprendre leur réaction».

Le Foll : «jamais nous n'avons lâché un otage»

«Je garde toujours foi et j'ai toujours espoir que le gouvernement met tout en oeuvre pour la libération de ses otages», assure celle qui avait accusé les autorités d'oublier le cas de son père après la libération des otages d'Areva, rappelle la radio. «J'étais en colère, je doutais. Mais je ne doute plus et je garde vraiment confiance dans le gouvernement et dans leur bonne volonté d'obtenir la libération de mon père». Et de préciser qu'elle est «en contact permanent avec le Quai d'Orsay».

Répondant aux critiques de la famille du Français Gilberto Rodrigues Leal, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a souligné mercredi que «jamais» le ...

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