La filière nucléaire française doit s'adapter

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Les événements de Fukushima ont d'ores et déjà des répercussions sur la filière nucléaire française. Avec un impact aussi bien sur les outils industriels que sur le management.

Des projets internationaux en suspens

Avant l'accident nucléaire au Japon, Areva espérait fermement que l'Inde entérine rapidement la commande de deux réacteurs de nouvelle génération. En termes de timing politique, une telle issue semble inenvisageable. En Grande-Bretagne, après avoir procédé à la plus grosse opération de son histoire avec le rachat de British Energy (plus de 14 milliards d'euros), EDF a prévu d'implanter quatre EPR à moyen terme. Seront-ils tous maintenus ou le gouvernement britannique voudra-t-il réduire la voilure ? La question se pose nécessairement. Alors le Conseil de politique nucléaire, sous l'égide de l'Élysée, vient de définir un schéma pour mieux vendre le nucléaire français à l'étranger, celui-ci risque de manquer de clients au moins à court terme.

L'EPR, un modèle conforté mais sans garantie de succès

Fin 2009, l'échec du consortium français à Abu Dhabi avait été largement imputé au prix trop élevé du réacteur d

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