La fièvre monte en Bulgarie

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Depuis deux semaines, des milliers de manifestants demandent la démission du gouvernement.

Lorsque les Bulgares parlent de Volen Siderov, ils s'amusent à prononcer son prénom avec un «b» plutôt qu'un «v». Et cela donne «Siderov le Malade». Mais lorsque, le 27 juillet, le leader du parti xénophobe et ultranationaliste Ataka est venu armé d'une matraque au Parlement il n'a fait rire personne. Car, désormais, ce personnage à la réputation sulfureuse, antisémite et raciste, est la garantie de la survie du gouvernement de Plamen Orecharchski dont des milliers de manifestants demandent chaque jour depuis deux semaines la démission. Et cela au prix d'une alliance inédite avec le Parti socialiste (PS, ex-communiste) et le Mouvement pour les droits et les libertés (MDL) de la minorité musulmane du pays. La veille, l'absence des vingt-trois députés d'Ataka avait fait capoter la séance, l'opposition incarnée par le parti conservateur de l'ancien premier ministre Boïko Bo...

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