La fiche du Bayer Leverkusen

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La fiche du Bayer Leverkusen
La fiche du Bayer Leverkusen

Le Bayer Leverkusen, c'est l'éternel outsider du football allemand. Le club qui ne gagne jamais rien mais qui est toujours placé. En vélo, on appelle ça un suceur de roues, du type Denis Menchov ou Robert Gesink. Ce n'est pas beau mais c'est assez efficace, alors y a pas de raison d'en changer. Vainqueur ce samedi de Hoffenheim, le Bayer a déjà lancé sa saison.

La carte postale de l'été

"Cher BuLi,

Je sais que t'attendais plutôt d'avoir des nouvelles du Bayern, de Dortmund ou de Gladbach. Oui ce n'est que moi. Oh, ne cache pas ta déception, ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude. Tu veux savoir comment j'ai passé mon été ? Non, tu t'en fous ? Bon, tant pis, je vais le dire quand même : ben ça s'est pas mal passé en fait, discrètement, comme d'hab'. Je ne me suis pas fait d'amis mais c'est pas grave, j'ai pas tellement pécho non plus (ah si quand même, je viens de conclure avec Aranguiz, et toc). J'ai pris des coups de soleil, je suis tout rouge mais personne autour de moi ne fait attention. J'indiffère totalement j'ai l'impression. Boarf, c'est comme ça que veux-tu, c'est mon quotidien. Au moins je ne suis pas le souffre-douleur, je laisse ça à Hoffenheim, au Hertha ou à Wolfsburg. Non, moi je suis celui que personne ne remarque. Parait-il que je suis fade, pas drôle, pas vraiment intéressant non plus. Je suis sûr que personne à la colo ne sait vraiment comment je m'appelle vu que personne ne m'a jamais vraiment adressé la parole. Tant mieux remarque, s'ils savaient que je m'appelle Bayer, je pense qu'on se foutrait vraiment de ma gueule pour le coup.

A très vite,

Bayer L.
"

La visite médicale

Une visite médicale quand on s'appelle le Bayer, faut avouer que c'est cocasse. A priori la saison devrait pouvoir se dérouler sans avoir trop besoin de se faire prescrire de médocs. Ce Bayer 2015/2016 paraît avoir les mêmes qualités que celui de la saison d'avant : celle d'un solide postulant aux places d'honneur – la première ? Allons, soyons sérieux, c'est de Neverkusen dont on parle là Rarement malade, jamais en crise, le Bayer s'appuie sur son excellente discipline tactique et sur sa capacité à passer rapidement d'un repli défensif à un contre offensif. Le gardien est le même (Leno), le buteur aussi (Kiessling), les ailes n'ont pas tellement changé non plus. C'est au milieu qu'il y a du neuf, les départs de Castro, Reinartz et Wolfes ayant été compensés par le retour de Kramer et l'arrivée d'Aranguiz, plus gros transfert de l'histoire du club. Eh oui, le Bayer qui se permet une folie, incroyable.

L'homme à ne pas suivre : Kyriakos Papadopoulos

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