La fiche d'Angers

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Le retour du SCO dans l'élite française a été géré à la perfection par Stéphane Moulin, qui a maintenu le club sans sourciller. Maintenant, c'est l'heure de chercher la stabilité, sans rien changer à la philosophie du club : de l'ambition sans trop en faire.

La carte postale


" Ma petite Ligue 2,

On s'est aimé longtemps. Puis j'ai décidé de faire mes valises. Crois-le ou non, je t'observe de là-haut. Je garde un œil sur toi. Je te connais bien, tu as souvent des talents à revendre pas trop cher, tu sais faire avec les moyens du bord pour terminer les mois difficiles, tu n'es pas dans la surenchère et le m'as-tu-vu. C'est ce qui est beau chez toi. Ton naturel. Mais il était temps pour moi de découvrir la grande vie, la belle vie et un peu d'étoiles. Je ne changerai pas, promis. Sache que je garde tes précieux cadeaux avec précaution. Continue de m'envoyer de belles choses saison après saison pour qu'ils passent à l'étage supérieur avec mes couleurs. Un jour, je ferai connaître la vérité. Personne ne peut te surpasser, tu es ma préférée et la plus belle des ligues.

Affectueusement,
Ton SCO.
"

La visite médicale


Le SCO est ce mec jamais blessé, jamais malade, toujours présent alors qu'il semble mal nourri et à deux doigts de claquer avec sa dégaine de fil de fer. Un putain d'esprit de survivor qui résiste aux tempêtes, aux canicules et aux épidémies de grippes. À quoi ça sert de faire passer des tests médicaux dans ces cas-là ? Même si on pouvait découvrir des carences au SCO, il est évident qu'il les surmontera sans problème. Exempté de la visite, donc.

Le joueur à ne pas suivre : Gilles Sunu


Ok, il sort d'une saison plutôt correcte avec Angers, il a prouvé pouvoir dribbler et obtenir des " coups de pied intéressants ", comme on dit, surtout quand N'Doye est la cible parfaite ensuite dans la surface. Le dribblou angevin a même prolongé pour une saison de rab, jusqu'en 2018, signe à la fois qu'Angers veut le garder sous le coude une année de plus mais qu'il ne va pas nécessairement s'éterniser à Jean-Bouin. De fait, il y a désormais trop de joueurs prêts à le concurrencer à son poste et qui s'essouffleront moins vite que lui. Sur la saison passée, Sunu a une stat qui met sa position de joueur-clé du groupe en péril : sur 32 matchs comme titulaire en L1, il n'en a terminé que six. T'as 25 ans…












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