La Fiat Panda qui va coûter cher au maire de Rome

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Ignazio Marino n'est plus soutenu que par 20 % de ses administrés.
Ignazio Marino n'est plus soutenu que par 20 % de ses administrés.

Les automobilistes romains harcelés par les P-V tiennent leur revanche : le maire de la ville éternelle, Ignazio Marino, risque d'être contraint de démissionner pour... huit amendes impayées. Un comble pour un édile qui ne se déplace - officiellement - qu'en bicyclette et a placé son mandat sous le signe de la "piétonisation" du centre historique de sa ville.Le cauchemar d'Ignazio Marino à la forme d'une vieille Fiat Panda rouge, la voiture qu'il possédait déjà avant d'entrer dans ses fonctions de maire. La Panda avait fait une première entrée dans les débats politiques lorsque des parlementaires avaient déposé une question écrite pour dénoncer sa présence abusive dans le parking réservé aux sénateurs. Un signe prémonitoire des ennuis qu'allait lui procurer le modeste véhicule de la famille.Car, en juin 2013, en raison d'une bévue administrative, le permis accordé au maire pour circuler dans le centre historique de Rome, dont l'accès est interdit au commun des habitants de la ville éternelle, n'est pas renouvelé. La Panda rouge est alors photographiée à huit reprises alors qu'elle pénètre dans la ZTL (zone de trafic limité) sans autorisation. La machine administrative suit son cours et, en août dernier, Marino reçoit huit contraventions pour un montant total de 640 euros.Mensonges et scoumounePéché véniel qui aurait facilement été pardonné si Ignazio Marino ne s'était pas enferré dans une succession de mensonges. Tout...

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