La fête à la maison pour les Bleus

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La fête à la maison pour les Bleus
La fête à la maison pour les Bleus

Ils sont revenus, ils sont tous là. A la maison. Et sous les applaudissements d'un personnel ravi de revoir ces Bleus-là dans ses murs. A 17h00, jeudi, l'équipe de France a regagné ses pénates après une journée sous le soleil de Rio en famille, le temps du travail est déjà revenu. Et l'hôtel JP (prononcez Jota Pé) a retrouvé de sa vie. Une poignée de supporters était là. Une grappe de journaliste aussi pour immortaliser ce retour au bercail de Mamadou Sakho.

Un bel accueil du public

Patrice Evra, après avoir dédicacé son maillot d'entraînement à une fan locale, a également retrouvé sa chambre comme ses partenaires. Visiblement sereins et gonflés à bloc, les Tricolores ont apprécié le tapis rouge déployé et l'ovation des gens qu'ils côtoient depuis le début de la Coupe du Monde. Conscients également que la suite du programme sera compliquée, et qu'il est possible qu'on ne remette plus les pieds à Ribeirao Preto, les Bleus semblaient touchés par ces claps-claps visiblement spontanés. Même le cuisinier était là pour ce moment de bonheur simple.

Un entraînement à 13h comme le match face au Nigéria

Mais après tous ces sourires, place au travail. Physique et tactique. Didier Deschamps a vu ses joueurs et a élaboré un plan de travail. Désormais, on s'entraînera à 13h00, horaire qui correspond à celui du match à Brasilia face au Nigeria. Toute la journée a  donc été modifiée, du passage à la presse jusqu'au repas, on va habituer les corps à ces rencontres en pleine chaleur. Mais le sérieux des Bleus n'a pas empêché le groupe d'ouvrir une nouvelle fois leur entraînement de vendredi au public. Ce sera peut-être le dernier, quoiqu'il arrive. Négativement bien sûr, mais aussi positivement En ouvrant les portes du stade du Botafogo au public local, les Bleus voulaient remercier les habitants de leur accueil chaleureux. Finalement ils étaient moins de 3000, en pleine journée mais le coeur y était.

L'homme de Rai

Oui, dans la ville de Rai, les Bleus sont comme chez eux : « A l'arrivée, il y avait déjà 10.000 personnes au stade pour les voir, confie l'ancien numéro 10 du Brésil et du PSG, originaire de la ville. Au fur à mesure des performances, en plus de recevoir la France, on devient des fans et des admirateurs du foot français, et surtout du foot qu'ils montrent depuis le début de la Coupe du Monde au Brésil. Ca me touche que la ville soit si heureuse d'avoir les Bleus. C'est une coïncidence de plus dans ma vie qui lie mon histoire avec la France. Ma mère, mon frère vivent là-bas ; J'ai passé le week-end à Ribeirao Preto quand la France jouait à Salvador. Ça respirait la France là-bas. J'espère qu'ils vont continuer à procurer du bonheur et que même après la Coupe du Monde, Ribeirao Preto continuera à être un peu plus française que d'autres villes au Brésil. »De notre envoyé spécial à Ribeirao Preto

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