La famille d'une des victimes de Merah se déchire

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En portant plainte contre l'État pour non-assistance à personne en danger, le père d'Abel Chennouf a semé la zizanie.

Au lieu d'un rapprochement familial, le mariage posthume du jeune militaire Abel Chennouf, victime de Mohamed Merah à Montauban, avec Caroline Monet, enceinte au moment du drame, tourne en un violent règlement de comptes.

Autorisée par décret par Nicolas Sarkozy, la cérémonie devait avoir lieu jeudi 10 mai, à Nîmes. Elle devait permettre à la jeune femme de 20 ans d'officialiser ses quatre années d'amour avec le parachutiste et de donner le patronyme paternel au petit Eden, bébé né de leur union le 3 mai dernier. L'enfant aurait ainsi eu le statut de pupille de la nation et bénéficié d'un soutien de l'État jusqu'à sa majorité.

Or le père du militaire tué, Albert Chennouf, a fait annuler l'autorisation auprès du procureur de Nîmes et de la mairie, en arguant que la ville n'était pas le lieu d'habitation du jeune couple. «Personne ne comprend son attitude, déplore Francette Mendosa, la grand-mère maternelle de Caroline. Jusque-là nous étions très proches, n

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