La famille d'Agnès Marin assigne l'État

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Les proches de l'adolescente assassinée en 2011 au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) pointent nombre de dysfonctionnements.

La famille d'Agnès Marin, violée et assassinée au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) en novembre 2011 alors qu'elle allait avoir 14 ans, vient d'assigner l'État pour faute lourde devant le tribunal de Paris.

Matthieu M., accusé du crime, a été condamné en juin 2013 à la réclusion criminelle à perpétuité par les assises de la Haute-Loire, siégeant à huis clos car il était encore mineur à l'époque des faits. Il a fait appel de ce verdict - un second procès pourrait se tenir au deuxième semestre, à Riom (Puy-de-Dôme). La procédure civile intentée par la famille Marin (parents, grands-parents et frère de la victime) repose sur une série de dysfonctionnements pointés par Me Francis Szpiner, épaulé par Me Anastasia Pitchouguina.

Visé au premier chef, le juge d'instruction de Nîmes qui avait remis Matthieu M. en liberté sous contrôle j...

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