La droite parisienne divisée pour les sénatoriales

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Pour le président de la fédération UMP, la dissidence de Pierre Charon fera perdre un siège au profit de la gauche.

«L'ambiance est excellente! Vraiment!» Président de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon veut convaincre ses interlocuteurs à trois jours du scrutin, après une campagne sénatoriale particulièrement lourde pour la droite à Paris…

Comme chaque responsable politique de la capitale et chaque candidat susceptible d'être élu, le député maire du XVe arrondissement a pourtant les yeux rivés sur ses calculs. La gauche, avec une liste d'union conduite par le PS sortant Jean-Pierre Caffet, prévoit d'envoyer huit sénateurs au Palais du Luxembourg et rêve d'en obtenir un neuvième. La droite, divisée en trois listes principales, sait qu'elle n'obtiendra que quatre sièges sur les cinq sièges qu'elle détenait et redoute d'en perdre un second. À Paris, un sénateur est élu avec quelque 170 voix des 2 406 grands électeurs principalement désignés par les conseillers de Paris…

Philippe Goujon estime ainsi qu'il y aura «une centaine de voix, en étant

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