La droite parisienne compte ses dissidents

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Les divisions fleurissent à droite en vue des législatives. Par ailleurs, le cas dati pourrait être traité dans le cadre d'un accord avec Fillon.

À Paris où les dissidences fleurissent à droite en vue des législatives, l'UMP tente de contenir les divisions alors que dimanche, François Hollande a obtenu 55,6 % dans la capitale. Un score historique pour la gauche.

Député maire du XVIe arrondissement, Claude Goasguen est intervenu mercredi en commission nationale d'investitures de l'UMP pour exiger «la suspension immédiate» des dissidents. Il ne l'a pas ­obtenue. L'UMP veut attendre le dépôt des candidatures avant toute sanction. Claude Goasguen, furieux, suppose que le secrétaire national de l'UMP, Jean-François Copé, protège Rachida Dati, qui conteste l'investiture accordée à François Fillon dans la 2e circonscription (Ve, VIe, et VIIe). «Tout cela n'est pas sérieux! Attendre le bon-vouloir de Rachida Dati et bloquer les sanctions, ça commence à bien faire!» Goasguen juge d'ailleurs que Dati «n'a pas intérêt à se présenter». «Ses états d'âme sont nocifs et elle peut, croit-il, se sauvegarder dans

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