La douleur des parents d'Anne-Lorraine

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Philippe et Élisabeth Schmitt ont évoqué mardi leur colère et leur peur devant les assises , au deuxième jour du procès du meurtrier présumé de leur fille.

C'est le voyage de la peur qui a été décrit mardi à Pontoise. Au deuxième jour du procès d'assises pour juger le meurtrier présumé d'Anne-Lorraine Schmitt, une étudiante de 23 ans, la première victime de Thierry Devé-Oglou est venue témoigner. Un récit bouleversant raconté d'une traite par Sandrine, 41 ans, aujourd'hui hôtesse de l'air et mère de famille, et dont le caractère force l'admiration. Violée, elle a eu la vie sauve. Mais la mort, dit-elle, s'est bien dressée devant elle ce 25 janvier 1995 dans le RER D.

Station Louvres, Thierry Devé-Oglou entre, ce jour-là, dans la rame. Emmitouflée dans un manteau, Sandrine (son prénom a été changé) qui avait alors 26 ans, est seule au premier étage du wagon. «J'ai entendu quelqu'un monter. Un homme s'est installé derrière moi», dit-elle en indiquant que cette présence suscite une vague inquiétude. Sandrine qui à l'époque parcourait le monde sac à dos, revenait de la Jamaïque, où le crime est fréquent

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