La double campagne de François Fillon

le
0

L'ex-premier ministre, qui soutient les candidats aux municipales, laboure aussi le terrain dans la perspective de la présidentielle.

À chaque étape, deux messages. Dans les villes à conquérir, les plus nombreuses à réclamer sa présence, François Fillon explique qu'en France, «où l'on n'a jamais su faire de compromis», «la démocratie, c'est l'alternance». Ensuite, si les municipales sont gagnées, il se fera fort d'amener les Français à voter pour la «rupture» qu'il préconise. 2014, 2017: une échéance conditionne l'autre car, prévient-il, «si par malheur la gauche gagne, ou si le résultat est simplement incertain, le gouvernement dira qu'il n'y a pas de rejet de sa politique».

Et selon lui, l'échéance de mars s'annonce bien. Il ne veut pas parler de «vague bleue», parce qu'avec «le sens de la contradiction qu'ont nos compatriotes», cela pourrait porter malheur, mais il sent «un vent qui va dans le bon sens». Lundi et mardi, sa tournée l'a emmené dans des...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant